Francais (Version brève)
Klaus-Aymar de la Beaujardière
Musique pour clavecin du XVIIIe siècle
Bienvenu
Klaus-Aymar de la Beaujardière nait en 1960 de parents franco- allemands. Dès l’age de huits ans, il commence à jouer du piano. Après avoir passé son baccalauréat en 1980, il prends des cours de composition, basse continue et de piano au conservatoire de Karlsruhe, sous la tutelle du compositeur Reinhold Weber.  En 1984, il continue ses études à l’ècole supérieur de musique Robert Schumann à Düsseldorf. Il suivra entre autre des cours de composition donnés par Professor Günther Becker et de clavecin avec Professeur Dr. Werner Smigelski. Il achève ses études en 1988/89 en passant avec succès le diplome d’état ainsi qu’un diplome de clavecin. Dès lors il travaille come claveciniste, donnant de concerts soli dans diverses villes allemandes, ainsi que ponctuellement à l’étranger. A partir de 1995, il prend part à la série de concerts „Aton“ de Düsseldorf. Ce sont ses interprétations marquées d’une touche résolument personelle qui lui attirent l’attention générale. Sa sensibilité musicale d’une extrème finesse parvient à meler virtuosité et fougue.
Son répertoire est composé en grande partie d’oeuvres pour clavecin du XVIIIe siècle: Les suites francaises (Francois Couperin, Jean-Philippe Rameau, Nicolas-Pancrace Royer, Jacques Duphly, Claude Bénigne Balbastre), un choix de compositions de Domenico Scarlatti et de Johann Sebastian Bach, ainsi que des sonates de Carl Philipp Emanuel Bach (wurtembergeoises et collections destinées aux connaisseurs et aux adeptes), de Joseph Haydn et de Wolfgang Amadeus Mozart (un choix de sonates allant du milieu à la fin de la carrière). Quatre CD sont déjà paru: K.-A. de la Beaujardière joue des oeuvres de son repertoire. L’instrument dont se servi l’interprète principalement pour ses concerts et les enregistrements possède deux claviers dotés chacun de cinq octaves. C’est une copie du modèle construit au commencement du XVIIIe siècle par le „faiseur de piano“ Johann Heinrich Harras qui est exposé au chateaux de Sondershausen à Thuringe. J.H. Harrass appartenait à une famille de constructeur de clavecin à Großbreitenbach (Thuringe).